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					<title>Site Oueb de la Marmaotte</title>
					<link>http://www.lamamrmotte.info</link>
					<description>Blabla - Photos....</description>
					<language>fr</language><item><title>Gaspard, Thom &amp; moi</title><link>http://www.lamarmotte.info/news.php#88</link><description>Après m'être échauffée, surtout en 2d, dans de la dalle, avec Simon la veille, je me disais que la voie Gaspard serait une simple formalité!
Que nenni!
Nos chers amis, dont par égards pour eux je ne citerai pas ici le nom, nous avaient vaguement encouragés...Ils étaient persuadés que les fortes pluies et l'absence potentielle de séchage du rocher le samedi, feraient qu'une fois encore, nous ferions de la rando en mode &quot;ultra lourd&quot;!

C'était sans compter sur nos capacités d'analyse du terrain, qui font que nous ne sommes jamais dépourvus face à la Montagne!

Donc, nous avions prévu, pour démarrer la journée, une mini grasse-mât', avant d'aller voir les animaux de Dactari. Et pendant qu'il cajolait sa ménagerie, je me glissais sous la voiture pour réparer le pare-choc qui manquait de tomber! Oui pour certaines choses, c'est moi qui passe en tête... mais malheureusement pas en escalade!!!

Bref, nous arrivons à Chamrousse sans trop d'encombre, mais 2h après avoir quitté la maison!

Pour l'approche, nous avions eu des avis divers et variés, mais il nous manquait les détails. Nous choisîmes donc de partir à pied, par la Brèche Robert Sud (pas Nord). Arrivés au niveau de la dite Brèche, Thom sémerveilla devant les lacs et les &quot;baigneurs&quot; et voulu &quot;passer entre les lacs&quot;. Certes ce n'était pas le plus court, mais nous en profitâmes pour faire une pause déjeuner.

A l'attaque de la voie, Thom ne me laissa guère le choix! &quot;Bon, il y a 5 longueurs pour démarrer, la 5ème est en cheminée, donc 5/2-1 = tu pars en tête&quot;. Mon bac commençait à dater et en altitude j'en oublie mes tables de multiplications. Je lui fis confiance et partis, inconsciemment, en tête! Je n'avais pas encore atteint le premier spit, pas franchement haut, que mes jambes tremblotaient et que mon cerveau s'embrouillait! Tant bien que mal, je gravissais cette première longueur!
L1-L2 puis L3-L4 pouvaient être enchainées. Mais en arrivant au relai, j'étais déjà un peu fatiguée moralement, et je préférais marrêter là! 
Thom arriva sans difficulté au relai et partit à son tour en tête.
Nous grimpions &quot;pour de vrai&quot; en réversible! Les manipes des 2 premiers relais restaient encore à peaufiner mais il y avait déjà du mieux par rapport au dernier weekend!
L3 semblait facile et pourtant, malgré la petitesse de cette longueur, elle me déplut fortement! Je décidais encore une fois de ne pas enchainer avec la suivante, en invoquant que plus il y avait de relais plus on s'entrainait en live et mieux c'était! Excuse certes bidon, mais à la fin de la voie, nous faisions les manips au relai dans un temps raisonnable!
Thom parti donc en tête dans L4! Je la trouvais difficile et j'étais bien contente d'être en 2d!
L5 fut une vraie partie de plaisir pour moi, il faut dire aussi qu'après quelques heures je commence à me détendre et à être plus à l'aise.

Pour l'arête, nous décidâmes de la faire &quot;en corde tendue&quot;, sans trop réfléchir qu'avec 50m de corde, il y aurait beaucoup trop de tirage! Ce fut donc un peu cafouillis! Au bout de 30m environ, je partis donc à mon tour, mais comme nous manquions de coordination et que Thom ne ravalait pas la corde ou ne semblait pas continuer sa progression, je faisais des anneaux tout en avançant! ce qui est plutôt malcommode!
Traverser le pierrier en chausson n'était pas des plus agréables non plus! Ha! il nous en reste des choses à apprendre!

Thom trouva très rapidement le départ de la seconde partie de Gaspard, et à peine arrivé au pied il partit dans la voie!
En effet, une belle longueur, que je préférais cependant avoir faite en 2d!
C'est qu'il me faut du temps pour me mettre dans l'ambiance, mais au delà d'une certaine durée de grimpe, je commence aussi à fatiguer!!

Arrivée au relai, Thom me dit que la suivante et dernière longueur serait dans le même style, ce qui me déplut! Ce à quoi il rajouta qu'elle serait plus facile, ce que je vérifiai dans le topo! &quot;2-3m max&quot; entre les spits qu'il disait! Que nenni!
Le 1er spit, il est 1m maxi au-dessus, jusque là ça va! Mais le suivant... il est loin, et en plus en traversée! Je déteste çà, je ne sais pas faire, j'ai peur! Bon j'essaye quand même! Évidement, je ne décolle pas du 1er spit, redescend, me fais engueuler au passage, repars, manque partir avec un bout de rocher, essaye encore mais ne décolle toujours pas et redescends pour de bon! Et là, sans aucune honte - enfin si beaucoup mais là pour le coup la honte je m'en moque - je déclare le But!
Mais c'était sans compter que Thom est un vrai &quot;surhomme&quot;! Alors il partit en tête, et avec élégance, souplesse, délicatesse, il gravit cette longueur et passa cette traversée qui m'effrayait tant!

Ce ne fut pas une &quot;complète réversible&quot;, mais bon, voilà, une grande voie de 7 - ou 5 longueurs suivant comment on compte - en montagne, qui se termine au coucher du jour, réussi avec brio par une équipe de choc :)</description><pubDate>2011-08-28 00:00:00</pubDate></item><item><title>L'art de se faire offrir une nouvelle paire de chaussons</title><link>http://www.lamarmotte.info/news.php#87</link><description>Enfin, la météo annonçait de beaux rayons de soleil, pas une goutte d'eau, nous étions dispos et la Bérarde semblait n'attendre plus que nous!
Cette fois, nous avions préparé les sacs la veille au soir, au risque de se coucher un peu tard, mais nous n'avions pas prévu un lever trop matinal! C'est que la montagne nous l'aimons, certes oui, mais bon si on pouvait skier, faire de l'alpi en se levant vers 9-10h ce serait quand même mieux!! :)

Bref, nous voilà enfin partis, samedi matin, à une heure raisonnable. Un petit arrêt au marché de Bourg d'Oisans pour y acheter de la charcuterie même pas locale, et la route se poursuit doucement.
Thom ne cessait de s'émerveiller devant tant de beauté il est vrai. Par chance, j'avais pris soin de conduire! C'est que la route de la Bérarde, faut pas trop s'emballer dessus et surtout garder les yeux bien devant, ce que Thom a souvent du mal à faire!

Il n'est pas encore midi et devant la chaleur étouffante, nous décidons de préparer les affaires puis de se reposer pour aller grimper plus tard... le repos se passera dans la voiture à faire l'aller-retour à Bourg d'Oisans, et comme &quot;tu roules plus vite que moi&quot;, je ferai une fois encore office de chauffeur!
Et là, les gens  en vacances... il y en a et des possibilités de doubler pas tant que çà, mais la route n'a plus de secret pour moi, ou presque, et on arrive à Bourg d'Oisans sans encombre! Au 2eme magasin on trouve une paire de chaussons à ma taille, on boit un café et on repart.
Le retour se passe moins bien! Il a fallu que l'on rencontre le conducteur typé &quot;jeune imbécile qui se croit plus fort que tous&quot; et qui au lieu de se ranger bien gentiment dans un refuge prévu à cet effet continue d'avancer alors que 2 voitures, la notre et une qui nous précédait, étaient déjà engagées là où les croisements ne sont pas franchement conseillés!!
Il a quand même réussi à inciter la jeune conductrice devant nous à passer avec 2 roues à la limite du précipice! Je n'ai pas voulu faire comme elle, et malgré lhilarité stupide de ce jeune inconscient, je lui ai vivement demandé de faire marche arrière! Des vélos commençaient à arriver de toute part et eux non plus n'étaient pas contents!
Au croisement sur le refuge, je me suis permis d'expliquer à ce malotru le code de la route, chose qu'il semblait ignorer!

Il était 16h00, nous ne nous étions pas reposés, et il était l'heure d'aller grimper!

Comme il était écrit que la journée, voire le week end, ne serait pas en notre faveur, nous nous perdîmes sur l'approche pourtant évidente.

Il avait été décidé, par le chef de cordée, que nous grimperions en réversible! Il y avait 4 longueurs et la 3eme, la plus difficile de la voie, était en 5a! Le chef de cordé, toujours lui, avait donc suggéré, à juste titre, qu'il parait en 1er afin de faire la longueur la plus difficile!
il parti donc dans L1, une longueur en 4b. Quand vint mon tour, je ne trouvais pas cette longueur si facile mais je n'en étais pas encore à m'inquiéter! Donc je repars de R1, confiante, mais pas longtemps! J'arrive quand même à clipper la 1ere dégaine puis je redescends!! Dommage! Le timing, était pas mal, excepté lapproche! Thom avait été rapide sur cette 1ere longueur, et je brisais tout net son rêve de faire aller-retour en 2h00 max!
Thom repart en tête, moi je me bât avec les nuds!
A R2, rebelote, je reprends le dessus, je me motive et pars en tête - dans la longueur la plus difficile alors que dans le 4c je n'avais pas beaucoup décoller du relais!
Cette fois, je clippais jusqu'à la 3eme dégaines! 
Je redescends, Thom repars en tête, se bât un peu avec le rocher et moi toujours avec les nuds!
R3, il ne reste qu'une longueur, du 4c encore. Qu'importe, le timing est déjà explosé! je pars en tête, pour ma 3ème tentative! Et ce sera la bonne!! Ho victoire! Enfin j'ai bien du râler un peu quand même, pour la forme, et les encouragements de Thom m'ont poussé vers la cime, ou du moins vers le haut de la voie:) Je m'étais fait plaisir et même si j'étais quelque peu frustré du reste, j'étais contente de cette journée à la Bérarde avec mon Amoureux:)
Nous pouvions filer vers le camping, avant d'aller nous sustenter à la Cordée.</description><pubDate>2011-08-20 00:00:00</pubDate></item><item><title>L'art d'assouvir des envies de Som</title><link>http://www.lamarmotte.info/news.php#86</link><description>Dès jeudi, en voyant les photos de Moon, javais eu des envies de Som, Petit ou Grand, cela navait aucune importance ! Alors quand Thom me parla du Col du Sabot, jinventais les excuses : que cétait un beau « chassé-croisé » comme ils disent les journaleux, quon aurait des bouchons très très gros  du genre plus gros que ceux de la dernière fois  quil y aurait beaucoup de monde, que cétait loin, et quavant de prendre notre revanche au Sabot, nous en avions une qui, datait plus, à prendre au Som, plus ou moins Petit, plus ou moins Grand.
Certes, les quelques comptes-rendus rentrés par différents internautes sur certains sites communautaires attireraient les foules, mais avec ces maudits touristes qui viennent nous usés notre neige, quelque soit lendroit nous ne serions pas seuls !!
Puis zut ! Avais-je réellement besoin de me justifier sur lenvie daller visiter de la haut le monastère où je pensais envoyer Thom sil ne mobéissait point !!

Afin de ne pas nous décevoir une fois de plus sur lhoraire de départ, javais annoncé un départ « skis aux pieds » entre 9 et 10h00 ce qui nous laissait un chouilla de marge !
Afin de ne pas avoir « un but » à déclarer, nous navions fixé ni sommet ni ditinéraire. Nous avions choisi de partir de la Ruchère, et dy revenir, ce qui était déjà pas mal,  afin de nous éviter  [url=http://www.camptocamp.org/outings/200969/fr/parking-des-allemands-en-ar-par-la-foret-sous-la-ruchere][i]cette montée interminable [/i][/url] au Col de Léchaud.
Nous partîmes donc du parking bondé à 9h50, sous une foule de gens plus ou moins aimables. Nous montâmes tranquillement, calés sur notre rythme de croisière, jusquau Petit Som, où une foule, plus ou moins bruyante nous attendait !
Javais, une fois auparavant, mis les pieds sur ce sommet, quà lépoque on avait put distinguer du reste du paysage qui soffrait à nous, grâce à sa croix uniquement ! 
Je découvrais « pour de vrai » le monastère « vu du ciel », et tous les sommets de Chartreuse.
La foule nous poussa à partir vite, sachant que nous aurions dautres occasions dadmirer ces paysages tout au long de la journée.

La première descente, en Est, ne fut pas mémorable ! Nous avions encore pas mal de ressources, et surtout cette fois un itinéraire pas trop mal définie en tête. De Grand Som, il nétait point question, « pas assez » skiant daprès Thom, et le Col de Mauvernay était « peu tracé » par rapport au reste et semblait paisible.
Du Habert de Bovinant au Col, nous fûmes presque seuls. Thom montrait des signes de fatiguent dans cette 2ème montée, et javais beau faire celle qui caracolait loin devant, jétais bien contente davoir à lattendre (çà me permettais de bien pouvoir récupérer en fait) car javais quelques rappels aux cuisses pas franchement agréables de ma séance de telemark de la veille avec Force Roz et son Chéri-Chéri.

La pause déjeunait simposait, du fait de la beauté de lenvironnement, du fait de labsence de bipède dans le coin, et surtout dun gros besoin de se reposer et de se sustenter !
Une petite heure plus tard, nous nous délections dans une neige peut être pas exceptionnelle, mais qui fut meilleurs que nimporte quel dessert que nous aurions pu avoir ce jour.

De retour au Habert de Bovinant, nous attaquâmes ce que nous pensions être notre dernière montée de la journée.
Thom, avec si peu dentrainement, fatiguait, et je me calais derrière. Javais ainsi limpression de méconomisé.
De retour au Col e Léchaud pour la 3ème fois de la journée, nous pensions en avoir fini avec la montée et navoir plus que de la descente, en neige molle, skiante. Cest pourquoi nous avions choisi de descendre depuis le Col de Léchaud sur le Col de la Ruchère..
Ha, la Chartreuse je crois que cest pour cela que je laime ! Parce quà chaque fois on sy perd un peu !

Nous ne trouvâmes jamais litinéraire sensé nous mener directement au Col de la Ruchère, et ne voulant pas nous fatiguer encore plus à chercher un passage dans la forêt trop dense, nous descendîmes. Oh pas grand-chose ! Juste 130m de trop, 130m à remonter ! Nous passâmes devant lendroit où nous avions décidés de flâner lannée dernièresauf que cette fois-ci, nous navions dautre possibilité que de poursuivre jusquau Col.

La journée avait été longue, la descente pas toujours bonne voir parfois difficile, mais Thom avait vaincue « son mal des rimayes » et nous avions fait un vrai tricotage en Chartreuse pour notre plus grand bonheur</description><pubDate>2011-03-06 19:53:55</pubDate></item><item><title>But au lit ou au Rocher Blanc, il faut choisir</title><link>http://www.lamarmotte.info/news.php#85</link><description>Vendredi soir, le weekend s'annonçait bien. Une météo moyenne-bonne était annoncée pour le samedi, et en prévoyant un départ matinal, on avait une chance de prendre quelques petits coups de soleil là ou la crème n'aurait pas été appliquée!
Mr P et sa bande proposaient une sortie à proximité, sans risque de bouchon, et peut être un espoir d'approcher le Rocher Blanc, qui à ce jour m'est toujours inconnu!
Thom était autant motivé que moi, même si l'envie de grimper 2 jours au soleil ne l'avait pas quitté....
Pour une fois nous étions efficaces dans les préparatifs et la table du petit déjeuner dressée, les sacs bouclés, nous pouvions aller nous coucher à une heure assez raisonnable en vue d'un lever très matinal le lendemain.
Tout allait bien donc....jusqu'à une heure avancée de la nuit, que ni Thom ni moi n'osions regarder! 
Mon sommeil devait être assez léger, sans doute du aux mouvements du lit, ou du moins de Thom dans le lit (ne vous méprenez point!) puisque je lentendis me souffler à l'oreille qu'il n'avait point fermé l'il!
Vu qu'il n'en était pas à son premier coup d'essai en matière de nuit blanche, je lui rétorquais, sans doute un peu rudement, mais vu l'heure et les circonstances il eu la délicatesse de ne point m'en tenir rigueur, bref, je lui rétorquais donc : &quot;Ah non!&quot;, avant de sombrer à nouveau dans un sommeil plus profond cette fois, tandis que mon Thom, lui, continuait invariablement de faire la crêpe!
10 min avant que le réveil ne sonne à 6h00, il me déclarait l'abandon...après le petit dèj, le tout en me poussant hors du lit!
Je n'avais d'autre choix possible que de courir rejoindre Mr P et sa bande, tandis que je laissais  mon amoureux avec son stress et sa déception!
J'étais partagée entre la joie d'une belle journée de ski avec les copains et la tristesse d'avoir laisser Thom à la maison, d'autant plus que je savais bien qu'avec Mr P et sa bande, tant que le mauvais n'est pas là on continue jusqu'à épuisement total.....

Le choix de la course, après presque 20 min de discussion sur le parking de Botanique, n'était toujours pas complètement arrêté! 
Nous savions au moins d'où nous partions, la Martinette, et vers où nous irions, en direction du refuge de Combe Madame.
Nous n'étions pas tous très optimistes sur la météo, et pour ma part je n'avais pas un avis très prononcé sur la question! Nous nous disions surtout que si le mauvais arrivait, nous ferions demi-tour!

Le départ dans la forêt, skis sur le sac, avec de longs passages &quot;en glace&quot; sans crampons ni piolet, ne me plut guère et je me fatiguais à rester debout sur mes pieds tout en étant pas trop loin derrière la petite troupe affutée!
Les 300m de portage passèrent beaucoup lus vite quimaginer, d'autant que je crus un moment n'en avoir fait que la moitié, me refusant à changer la pile de mon alti!
L'avantage du portage, c'est que lorsqu'on met les skis aux pieds, on se sent beaucoup plus léger!
Bref, nous avions fait tout juste 300m, sur les 1500 à 200m envisagés par l'agence de voyage Perrin, que je me sentais déjà bien fatiguée!
J'annonçais donc à mes compagnons mon manque flagrant d'énergie mais ils ne voulurent point m'abandonner sur le bord de la neige!
L'arrivé du soleil me boosta l'espace de quelques foulées, mais la chaleur me donna un prétexte supplémentaire à mon absence de rapidité!

Jérôme, devant mon incapacité à dépasser la vitesse minimum légale, parti de son côté faire un aller-retour, pensant nous retrouver plus tard.... c'était sans compter sur notre sens de l'itinéraire où sur notre discernement!
Bref, le reste de la troupe me mit devant, et patiemment, lentement, me poussa vers le haut.
A 2100m, j'avais atteint mon cota minimum de D+ 1000m, et comme me disait un de mes compagnons, le reste n'était que du bonus! 
Motivée, je poursuivais le chemin alors qu'ils étudiaient la carte afin de vérifier la suite de l'itinéraire pour le Rocher-Blanc! 
Pas une seconde je ne me suis intéressée à la carte ou à l'itinéraire, je suis allée, avec joie et sans regret, là où on me disais d'aller sans réfléchir!
Tellement contente d'avoir fait 1000m et sans doute un peu plus!
Sandrine vint en premier à ma rescousse car il n'y avait plus de trace, et pour le coup je ne serais pas allée bien loin s'il m'avait fallu faire la trace!
Je les laissais passé un par un, et le groupe se mettait route en prenant quelques précautions d'usages!
La pente se raidissait un peu, les conversions étaient obligatoires, et mes cuisses de plus en plus douloureuses, jamais très loin de la crampe, mais nous étions seuls, loin de la foule, sous le soleil, dans une neige fraiche....
Alors que j'annonçais que je ne pourrais vaincre le Rocher-Blanc ce jour, un peu en dessous de 2400m, Renaud, par compassion pour ne point me laisser seule avec ce goût de renoncement, annonçât à son tour que personne n'irait plus loin! Un bruit suspect l'avait interpellé, il était temps de faire demi-tour!
Un autochtone, perché sur son promontoire, ne perdit pas une goutte du spectacle de notre première descente, qui pour ma part ne fut pas d'anthologie!
Revenus à 2100m, le pic-nic s'imposa! Chocolat et génépi furent les bienvenus!
Tout le monde décida de poursuivre la monté, cette fois vers le Col de Combe Madame! Ne voulant attendre seule, je préférais &quot;suivre de loin&quot; Mr P et sa bande, jusqu'à épuisement!
Si vous n'avez pas perdu le fil, j'en étais déjà à un dénivelé total cumulé de 1300m et des poussières, les poussières n'étant pas à négligées!

Vers 2400m à nouveau, je déclarais définitivement forfait, tandis qu'ils partaient pour la Combe Madame. 
Ne sachant pas trop si j'attendrais 1h00 sur place, nous avions rendez-vous au refuge de Combe Madame. 
Je pouvais donc commencer la descente et faire autant de pauses que nécessaire, et surtout skier mal comme jamais je ne l'avais fait!
Au refuge, un petit banc de pierre de tendit les bras, et je pus me reposer au soleil!
Le reste de la descente, en neige presque damée, fut facile et moins fatigante.

La bière chez Yvonne finit de me couper les cuisses, mais nous avons bien rit et l'accueil est .... exceptionnel:)
Un endroit où il fait bon s'arrêter au retour d'une virée en montagne...</description><pubDate>2011-02-26 19:48:39</pubDate></item><item><title>Un contre la montre de 12h</title><link>http://www.lamarmotte.info/news.php#84</link><description>&lt;b&gt;Cette fois&lt;/b&gt;, la météo était avec nous et il était déjà évident que nous retournerions « en montagne » pour faire notre fameuse course dalpi ! Après une petite hésitation, et encore une fois sur les bons conseils de Force Roz, nous options pour une course depuis le refuge du Soreiller, qui faisait tant défrayer la chronique sur certain forum. Il y avait comme qui dirait, quelques petits soucis sur la qualité et éventuellement la quantité de la nourriture ! Thom ayant un appétit doiseau, qui devrait pouvoir lui faire bénéficier du tarif enfant sur la demi-pension  nous ne craignîmes point la quantité, quant à la qualité, tout est affaire de goût puis au pire nous prenions  de quoi remplir nos petits estomacs !

Le Soreiller donc avait été choisi à lunanimité de notre cordée, pour son vaste choix en courses de difficultés maximums PD+, et pour la présence de linestimable Force Roz et de son acolyte de renom dans ce haut lieu. Ils avaient opté pour du « hors sacs », cest-à-dire que le sac est tellement rempli par de la quincaillerie en tout genre, que la nourriture saccroche sur le dessus du sac !
Sachant que nous ne ferions pas la même course queux et que nous ne partagerions pas le diner, nous comptions au moins partager la bière !

Samedi matin, les bonnes résolutions prises la veille échouèrent à peine la première sonnerie du réveil ! Je me levais seule, laissant Thom avec ses rêves, et rejoignais Frodon avec qui jétudiais les différents topos des courses envisagées ! Lavantage de discuter ainsi avec animal poilu à quatre pattes, cest quen général, il ne vous contredit jamais!

A 11h00, alors que le mercure montait en flèche dans les thermomètres et que les automobilistes sagglutinaient sur les routes, nous faisions de même ! 
Thom découvrait la route qui mène à la Bérarde, tout en conduisant, cest-à-dire la tête toujours tournée sur le côté, et passant dans Saint-Christophe, eu le temps de lire le nom sur les tombes ! Devant « La Cordée », il neut guère le temps de rester en extase puisque la voiture semblait avancée toute seule ! Il émit alors le souhait de sarrêter au retour afin den visiter lintérieur !

Les sacs lourds, 11kg chacun, posés sur nos frêles épaules, nous étions prêts à partir quand Thom aperçu une chose étrange à ses pieds ! Son téléphone portable ! Comment était-il arrivé là ! Ce nétait pas une grande question en soit, puisquil avait toujours eu la réponse ! En effet, Thom a la fâcheuse habitude de toujours laisser une poche du sac à dos, ou de sa veste, ouverte avec quelque chose dedans évidement, comme le dirait si bien Melle Ro, sans doute afin de vérifier loi de Newton !

Le temps de montée était plus ou moins indiqué entre 1h30 et 3h00 pour un dénivelle de 1150 m. Le A plus de 13h nous quittions enfin la voiture et devant cette raide montée et nous pensions très rapidement dépasser lhoraire prévu ! Les sacs avaient du mal à se positionner correctement, à moins que ce soit nous qui narrivions pas à les mettre de façon à ne pas nous esquinter le dos ou les cervicales, et le rythme était plutôt du genre lent !
Nous découvrions tous les 2 ce vallon du Soreiller très joli et profitions de nombreuses pauses photos pour récupérer un chouilla !

La faim commençait à tirailler nos entrailles, ce qui vue lheure avancée était plus que normal, aussi nous étions nous fixer de déboucher de la gorge pour une pause « requinquage »  des troupes ! Nous étions à un eu plus de la moitié, quand Thom nous dégotta un des rares taillis pour nous abriter du soleil !
A ski, lhiver ou au printemps, je mange des fruits secs pour tenir jusquau sommet, mais jamais je ne mange en pleine montée ! Il doit bien y avoir une raison à cette petite « manie » ! Sur le coup, le pain maison,  le saucisson et le fromage furent les bienvenus, mais quand il cest agit de repartir, le peu de poids gagné dans le sac avait comme par enchantement triplé dans mon estomac ! Et tandis que Thom cavalait devant, je traînais la patte !

Ayant oublié la course prévue par Ro et Pascal, je commençais à minquiéter trouver nos amis  complètement ivres à force de nous attendre ! Cependant, ils ne vinrent point nous accueillir sur les derniers lacets du sentier, et pour cause, ils nétaient point rentrés !
Un thé et une part de gâteau nous aidèrent à nous rendre notre sourire qui se crispait au fur et à mesure que nous montions, et une sieste, entrecoupée par lindiscrétion de certain (en plus des papotages, des fouilles intempestives dans les sacs plastics, nous eurent droit au rangement de la ferraille !), fini de me remettre daplomb. Thom avait une migraine qui persistait !

Cest le calme dans le dortoir qui me réveilla en sursaut, à 19h00 ! Dehors, tout de « roz » vêtue et un sourire de béatitude aux lèvres, Force Roz et son Chéri-Chéri rangeaient leur matériel !
Nous défendîmes les rejoindre, et surtout nous installer à table dans un réfectoire rempli aux trois quart mais dont le volume sonore était à son maximum et dans lequel il manquait comme une certaine odeur de fumet ! Thom, dont des marteaux semblaient jouer dans sa tête, avait pour lheure laissé son sourire sur le matelas, et tentait tant bien que mal de résister de ne point taper sur sa voisine de table qui braillait dans ses oreilles!
Avant la fin du diner  suffisamment copieux - qui sapparentait à du bon lyophiliser  dautant plus bons que nous ne lavions pas porter !  Thom avait retrouvé son sourire, son flegme et son humeur goguenarde !
Nos amis, fatigués de leur ascension dans la Berthet-Boell, ne nous accompagneraient pas le lendemain, mais navaient pas pour autant été avares en conseils !


&lt;b&gt;Après une nuit&lt;/b&gt; plus ou moins bonne, interrompue dans le début par dincessants vas et vient de couches-tard qui semblaient ne point connaitre les coutumes dusages dans les refuges de montagne, nous quittâmes le refuge avec seulement 10min de retard sur lhoraire fixé !

Ne voulant point laisser Thom en reste avec un objet perdu, javais moi aussi décidé de perdre quelque chose. Après mûre réflexion, je choisissais mon porte-monnaie. En effet, ce dernier contenait de quoi payer le refuge puisquil était établie que je payasse le dit refuge ! Jétais donc un peu bougon au départ, puis rapidement, devant la beauté du jour qui se levait, je décidais doublier ce fâcheux épisode purement matérialiste ! Il serait toujours temps d'aviser à notre retour sur la problématique du payement du refuge!

Nous arrivâmes à lattaque de la voie en 40min, soit un temps très correct ! Cétait de bon augure et cela me rendait encore plus optimiste sur le succès de notre première aventure alpine.
Thom navait jamais fait de course dalpinisme sans guide, en tête et en « TA », et pour ma part, la dernière remontait à 2 ans navait pas été à proprement parler une réussite (on avait explosé lhoraire sans avoir fait la totalité de la course, alors que mon partenaire était censé être un alpiniste aguerri....aguerri peut-être mais alpiniste nada !!). Autrement dit, nous partions ensemble pour une grande première, en pleine découverte !

Jétais confiante, détendue et vraiment heureuse dêtre là, dautant plus que notre pause équipement au pied de la voie pris encore une fois une tournure. osée ! Nous étions seuls et Thom sengagea dans un strip-tease en bonne et due forme ! Il nen était pas à son premier coup dessai, aussi je ne fus guère surprise de le voir ainsi se dévêtir !
Je passerais sur les détails la pause dura les 30 min réglementaire annoncées par Melle Ro. Nous étions toujours dans les temps à ce moment là !

&lt;b&gt;Thom parti en tête&lt;/b&gt; et je suivie sagement derrière en corde tendue. Assez rapidement, un petit passage lui donna du fil à retordre mais il sen sorti beaucoup plus brillamment que moi en second ! Certes, il faut un minimum de « temps de chauffe » avant que je ne sois en osmose avec le rocher, mais il nempêche que jétais bien contente que Thom soit en tête de cordée pour ce passage.
Rapidement nous nous rendîmes comptes que le matériel nous manquait ! Nous devions nous rejoindre plus que nous aurions du pour échanger soit le matériel soit la sens de notre cordée.
La montée pour ma part fut un enchantement au fur et à mesure que nous montions bien sagement tous les ressauts possibles et même inimaginable ! 
A force de lire et relire de topo de la voie, et malgré linterrogation de Thom sur la présence dun cairn, nous manquâmes la bifurcation, au cairn justement,  pour éviter le rappel et arrivâmes droit sur le dit rappel ! Il semblait long et surtout vertigineux, et avec notre super corde bien fine, nous nen menions pas large ! 20m de rappel quil disait le topo ! Ben là on avait plutôt limpression dun rappel de 100m ! 
Je rassurais Thom en faisant un nud sur chaque brin de la corde et surtout en affirmant haut et fort que puisque 20m était écrit sur le topo, 20m ce devait être! 
Nous prîmes bien le temps de faire les manips et 30 min plus tard nous repartions vers le sommet qui semblait ne point vouloir se rapprocher à force de jouer à cache-cache avec de multiples ressauts !

&lt;b&gt;A 15h10&lt;/b&gt;, nous navions toujours pas mangé notre déjeuner et en avions un peu marre du nougat et autre sucrerie ! Il était temps de se poser, dadmirer les sommets des Ecrins et surtout la face Sud (pas la plus belle, mais bon, on fait avec ce quon a !) de la Reine de lOisans.

Ro et Pascal avait du entamer leur retour à la voiture voir sur Grenoble, quant à nous nous avions encore une longue descente ! La pause fut de courte durée, mais les quelques minutes grappillées dessus ne suffirent point ni à rattraper le retard accumulé ni à conserver notre avance dans la descente !

Une heure quil disait le topo pour accéder au col ! Il parlait aussi dune boite aux lettres, mais on sen foutait on navait pas courrier à poster, alors on a du léviter, plus par mégarde quautre chose dailleurs ! On avait beau fouillé le topo, on a tricoté plus que de raison pendant deux longues heures avant de voir enfin la descente depuis le fameux col !
 Moi je nen menais pas large et Thom encore moins ! 
Comme il narrivait pas toujours à se contrôler, il préférait sen prendre à moi plutôt quau rocher qui pour le coup nétait absolument pas stable, tandis que moi jétais juste bancale.
Cependant il avait trouvé la technique ! Il me faisait croire que je grimpais mieux que lui pour me laisser passer devant.. sauf que dans lensemble on descendait, toujours en traversée, et dans ce cas là, je préférais être devant, et lui derrière !

&lt;b&gt;Nous arrivâmes au refuge&lt;/b&gt; peu avant lheure du diner, dans un état de fatigue avancée mais fière de notre escapade alpine ! Le temps de refaire le plein deau et des sacs, et nous repartîmes rapidement pour éviter au maximum la descente de nuit ! La lune cétait levée, mais cachée derrière une montagne elle ne nous apportait quune faible lueur.
La journée nétait pas terminée ! Il nous fallait retrouver les lunettes de Thom, laissé sur le toit de la voiture pour ne pas les abimer, rentrer sur Grenoble, accessoirement manger un vrai repas, et faire opposition pour ma cb et mon chèque

Nous parlions déjà dune prochaine fois dès lors je sus que nous y retournerions, là haut sur les cimes, à jouer les apprentis alpinistes dans des acensions à notre petit niveau.</description><pubDate>2010-08-22 19:13:36</pubDate></item><item><title>La neige est bonne pour un mois d'aout</title><link>http://www.lamarmotte.info/news.php#83</link><description>&lt;i&gt;&lt;b&gt;Lidée&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;
Pour ce weekend, cétait à mon tour « dorganiser » ! Jusquà maintenant, Thom jouait avec brio au gentil organisateur et je navais rien à redire sur ses choix. Je navais pas intérêt à me « planter » !
Ayant guère eu loccasion daller en « Haute montagne » cet été et dy goûter aux joies du refuge, javais dès le début envisager un weekend « là haut » ! Ma proposition semblait intéresser lintéressé, cétait déjà pas mal ! Restait plus quà trouver la course idéale pour nous 2.
Par soucis doptimisation, javais envisagé un refuge haut et loin. Ainsi la première journée ne serait pas complètement perdue et serait loccasion dune belle rando ! Ne connaissant pas le refuge Adèle Planchard et Force Roz ne cessant de men venter les mérites, je pensais aller faire un tour la bas et trouver une petite course facile ! Sauf que le dit refuge, était un chouilla plus haut que ce que javais vendu à Thom, et cétait sans trop penser quil irait vérifier chacune de mes informations sur le net.
 Certes il est parfois souhaitable que votre fiancé ne ferme point lil de la nuit, en certaines circonstances. Dans notre cas, il était souhaitable quil dorme du sommeil de juste pour être dattaque le lendemain pour notre première course alpine. Thom me suggéra donc un hébergement moins haut !
Je voulais « montrer » Ma Meije à Thom, lui qui ne lavait vu que sur les photos épinglées sur mon frigo et avait une fâcheuse tendance à dénigrer ce quil ose appeler « un tas de cailloux », lui montrer que justement cest tout sauf un tas de cailloux ! Le refuge de lAigle me tentait bien, mais pour le coup il était encore plus haut !
Je ne voulais point dun refuge où lon mange mal, dun refuge bondé, dun refuge « commercial ». alors le Pavé me vint à lesprit, à moins quil ne me fut soufflé par Force Roz !
La course envisagée était le Pic Nord des Cavales, course que javais plus ou moins tenté il y a un certain nombre dannées. Mon niveau de lépoque ne me permettait pas de prendre la tête de la cordée et lorsque mon partenaire avait souhaité abandonner, je navais eu dautre choix que de redescendre! Javais donc « une revanche » à prendre sur ce Pic Nord, mais un bien agréable souvenir de cette course et du refuge !

&lt;i&gt;&lt;b&gt;La préparation&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;
Le choix était arrêté ! Thom avait 10 jours pour potasser topos, cartes, comptes-rendues divers et variés. Il allait être au top !
Pendant ce temps, nayant ni lun ni lautre de « corde à double », je mattachais à la tache denvergure quest lachat dune corde. Thom la voulait rose, sans doute dans le vague espoir de faire concurrence à Force Roz  il faut dire que jai déjà copié le casque et la soft shell - elle arriva verte fluo assortie au sac de Thom !
Toute la semaine, le temps avait été au beau fixe, mais au fur et à mesure que le weekend approchait, la météo semblait se gâter ! Samedi la pluie était annoncée pour le milieu de journée, et dimanche le temps était incertain.
La veille, quelques bières partagées avec Force Roz et son Chéri-Chéri et le récit de leurs exploits de la semaine dans les Ecrins suffirent à nous convaincre que même si la météo était vraiment mauvaise et la course infaisable, il fallait monter au refuge ! « Au moins vous prendrez lair » quelle avait dit la Force Roz !
Le samedi matin, la grasse avait été interdite, et le réveil, pas si matinal que la bienséance laurait souhaité, douloureux ! Avec un peu de retard sur lhoraire fixé la veille, dans le genre les bonnes résolutions de la nouvelle année que lon ne tient jamais, nous quittions Grenoble sans aucun espoir darriver sec au refuge ! La météo checkée  pour la énième fois avait empiré, et les sacs faits en conséquence, histoire davoir des habits secs et chauds à mettre au refuge !

&lt;i&gt;&lt;b&gt;La montée au Pavé&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;
Au début, nous étions tout guillerets, Thom découvrait, moi jadmirais.
Le petit estomac de Thom, à peine rempli au réveil, criait famine alors que nous navions parcouru à peine un quart de la distance qui nous séparait du Pavé ! Le ciel était mitigé, ce qui nous permit décourter la pause sustentation à 10 min max. A peine repartis, les premières gouttes. deau commencèrent à tomber. Le soleil ne jouait plus à cache-cache, il avait complètement disparu  et avec, la température avait chuté ! 
La semaine davant, javais eu des envies de neige et de ski et jen avais, à tord manifestement, fait part à Thom ! Je ne pensais pas alors quil ferait tout pour me satisfaire à ce point et encore moins quil avait de tels pouvoirs ! Quelques 500m plus haut, cest la neige qui nous attendait, avec tout ce qui va avec, et surtout longlet !
Nous arrivions au refuge transits de froid et trempés des pieds à la tête, les doigts tout raides, incapables de décrocher nos sacs à dos et de délacer nos chaussures !

&lt;i&gt;&lt;b&gt;Le refuge&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;
Un petit poêle à essence était posé dans un petit recoin du refuge, et à tour de rôle  pas plus de 10 min par personne  nous nous collions à ce poêle ! Des vêtements secs, un bon thé chaud et nous allâmes nous réchauffer sous un certain nombre de couvertures. Nous avions bien vite calculé que vu le nombre de personnes au refuge  12 en tout  et le nombre de places  26 au total  - nous aurions facilement du rabe de couvertures !
2h00 plus tard, le jeune homme de Roanne vint nous réveiller ! Il était bientôt lheure de diner ! Jaurais pu aisément attaquer ma nuit, mais lorsquil nous parla dapéro, il neut pas besoin de beaucoup insister !
Tout le monde était arrivé, trempé, et le refuge avait un petit côté laverie avec son linge qui pend un peu partout.
Le kir fut accompagné de cacahuètes et dolives, sans doute pour nous mettre en appétit pour la suite des hostilités culinaires ! Javais déjà eu loccasion de très bien mangé dans quelques refuge,  mais pour le coup, Laurence, notre charmante et fort sympathique gardienne, cétait surpassée ! Un menu que lon pourrait juger commun, mais succulent et en quantité plus que suffisante ! 
Je me réchauffais avec 3 assiettes de soupes, engloutissais une bonne part de lasagne,  dégustait un peu de fromage avec de la vrai salade verte et terminait par une tarte choco-coco tandis que Thom, surveillant son poids, navalait quune assiette de soupe, une demie part de lasagne et quelques feuilles de salade verte ! 
Pour couronner ce festin daltitude et nous aider dans la digestion, Laurence nous offrit un génépi maison qui mérite largement son aoc !
Le repas fut loccasion déchanger nos avis sur la course envisagée le lendemain, et surtout pour tous de revoir les objectifs à la baisse ! la neige continuait de tomber, et la hauteur attente était déjà de 11 cm (Thom ne sort jamais sans son double décimètre pour mesurer la hauteur de neige !).
Thom et moi avions rapidement éliminé le Pic Nord des Cavales des possibilités, et étant montés  sans piolet ni crampons, ce qui parait logique pour une course de rocher sans approche neigeuse,  il ne nous restait pas un choix énorme ! En gros, soit nous redescendions directement, soit nous « tentions » la Brèche des Chamois. La décision fut prise dattendre le lendemain matin pour prendre une décision ! La plupart des habitants du refuge avaient optés pour la même décision incertaine que nous, excepté de groupe de 3 irréductibles, dont en fait un seul avait beaucoup doptimiste mais pas assez pour convaincre ses 2 acolytes de laccompagner ne serait-ce quau Col du Pavé !
La gardienne avait malgré tout émis lhypothèse de la faisabilité du Pic Nord des Cavales, et de ce fait envisagé le réveil de ses oilles, en loccurrence nous, à 6h00. Ce à quoi elle avait rajouté que si la météo était aussi incertaine quannoncée à la radio, elle nous laisserait dans les bras de Morphée, et moi dans ceux de Thom.
Nous allâmes nous coucher de bonne heure, après avoir fait une dernière expédition aux toilettespour éviter toute sortie nocturne dans le noir, sous 10-15 cm de neige et dans un froid glacial !
Par soucis defficacité du sommeil, sensé être réparateur, javais mis les boules Quies. Cétait sans compter sur Thom qui samusa au jeu de «  je me retourne toutes les 15 min » tout en prenant  bien soin de rester coller à moi ! Jai bien cru quen milieu de nuit jallais lui planter mon piolet dans la tête ! Par chance, pour lui, je navais point de piolet ! Lorsque je lui fit remarquer au matin que par sa faute javais des cernes sous les yeux et par conséquent pas au mieux de ma forme, il invoquât le manque de place sauf quil ny avait personne à côté de lui !

&lt;i&gt;&lt;b&gt;Le jour de la course &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;
Au réveil, tout était blanc, même le ciel, et ça floconnait ! Lagitation dans le refuge était presque à son minimum ! Tout le monde était là, à 7h00 du matin ! Vers 8h00, certains partir pour la Brèche des Chamois alors que les nuages recouvraient une grande partie de tout, et que les coins de ciels bleu, apparaissaient et disparaissaient avant que vous ayez eu le temps de faire une photo !
Pour Thom et moi, il était clair que nous allions redescendre directement sans aucun détour par quelque brèche que ce soit, dautant plus que la descente est à peine moins longue que la montée !
Vers 9h00 nous quittions ce petit havre de paix et laissions Laurence seule dans son écrin.  Le temps semblait vouloir saméliorer, et peu de temps après le départ, il ne neigeait plus ! Nous prîmes alors loption bucolique et en profitèrent pour admirer le paysage qui se découvrait devant nos yeux ébahis au fur et à mesure de notre descente.
4h00 plus tard, nous arrivions à la voiture, complètement secs, et de surcroit heureux !
Une petite pause « tarte aux Myrtilles face à la Meije » simposa, sauf que cette derrière ne daigna point montrer ne serait quun bout de son Grand Pic !</description><pubDate>2010-08-14 20:56:45</pubDate></item><item><title>Le sel de mer</title><link>http://www.lamarmotte.info/news.php#81</link><description>Maryse avait eu beau habiter pendant une quinzaine dannées à Montpellier et aimer la photo, elle avait toujours pensé qu'elle irait « l'année prochaine » aux Rencontres d'Arles. L'année prochaine, à force de passer avait fini par accumuler un total de quinze sans qu'elle mette ne serait-ce qu'un pied aux Rencontres! Arles oui bien sure elle connaissait....par la voie rapide qui traverse la ville....
Lorsqu'il lui proposa quelques expos suivies d'une baignade aux Saintes, elle jeta un rapide coup dil au programme des Rencontres, donna son accord et lui laissa le soin de tout organiser!
Le casse croute dans la voiture tombait à pic, l'hôtel en plein cur de la ville était à ravir, le mochito frais et trop alcoolisé avait le goût du sud, les midinettes avaient l'accent du soleil, et la nuit était douce.
Maryse retrouvait le bonheur de cette vie chantante aux goûts sucrés avec celui qui depuis 6 mois se faisait appeler .Robert! Ce 14 juillet promettait dêtre explosif de petites joies toutes simples.

Comme à son habitude, Maryse avait son appareil photo mais n'en vit guère la couleur!  Dès le réveil, Robert sétait accaparé ce petit mais non moins « professionnel » appareil et commençait dès lors à jouer les pros

Une partie des expos se situaient au cur de la vielle ville et dans des lieux variés à larchitecture photogénique.

Ils admirèrent les photos dErnst Haas dont une partie était basée sur des jeux de reflets, ce qui confirma Maryse den le fait quune photo prise derrière une vitre en plexiglas peut, malgré les apparences, être une uvre dart.
Elle aima « Des photographes en autoportraits » pour le regard du photographe sur lui-même et la douceur du noir et blanc.
Elle naima pas lexpo sur le travail de Léon Ferrari qui nest pas un photographe mais un artiste dont les uvres font usages de la photographie, mais apprécia celle de son père Augusto Ferrari.
Robert samusa à retrouver les noms des groupes immortalisés par Claude Gassian et à retrouver lalbum correspondant à chacun des clichés de Mick Jagger.
Elle fut admirative par « Polaroid en péril » pour le simple fait que la plupart des photos ne sont pas retravaillées !

Ils arpentèrent ainsi les rues et les expos jusquà épuisement avant de partir se rafraichir dans une mer chaude mais sous un vent violent.

Ils se promirent de revenir plusieurs jours lannée prochaine afin davoir le temps de découvrir plus duvres.</description><pubDate>2010-07-14 14:08:39</pubDate></item><item><title>Oreilles d'ane</title><link>http://www.lamarmotte.info/news.php#80</link><description>Pour se rendre à Orcières depuis Grenoble, il y a le bus quand on est disponible pour partir en plein milieu de journée, ou alors la voiturequand on en a une !
Avec Thom, nous ne voulions pas « griller » une journée pour un trajet en bus, et il ne nous semblait guère « écolo » quil passe par Grenoble pour se rendre à Orcières depuis Montélimar !
Après une rapide étude du réseau routier et ferroviaire, nous trouvâmes un compromis, ma fois fort sympathique.
La route de Montélimar à Orcières passe par Gap via Veynes. De Grenoble, je pouvais essayer dattraper un train, remplacé par un car, pour Gap via Veynes. Il sagit de la ligne Grenoble Gap via Lus-la-Croix-Haute, celle la même que nous avions prise quelques semaines plus tôt !
Le car étant à 18h13 à la gare routière, javais prévue de partir du travail à 17h00 afin de repasser chez moi prendre mon sac ! Evidement, javais eu du mal à quitter le bureau et je « décollais » avec un bon quart dheure de retard ! Je crois que je nai jamais pédalé aussi vite pour rentrer chez moi ! Je ne me sentais pas trop de « rater » encore une fois le train, nétant pas sure que Thom resterait aussi stoïque que  la dernière fois ! Arrivée à la gare avec 3-4 minutes davances, je prenais le temps de prendre un billet, qui une fois de plus nallait pas être «poinçonné », mais qui failli bien me coûté un « ratage » en bonne et du forme ! 
Quelques km avant darriver à Veynes où nous devions nous retrouver Thom et moi, le car rejoignit la route que Thom devait emprunter ! Je pensais alors que par le plus grand des hasards, Thom pourrait arriver à ce moment là et suivre le bus.Ce quil fit ! Manifestement pas assez proche puisquil réussi à perdre le bus lorsque ce dernier tourna en direction de la gare !
Veynes nétant pas une grande ville, 1 min après être descendue du bus, je retrouvais Thom, son sourire et sa joyeuse humeur, et la voiture pleine de victuailles pour nos 3 jours à Orcières.

Ayant eu le loisir de dormir dans le bus et étant censée connaitre la route, javais pris le volant!
Arrivés au col de Mense, il faisait nuit noire et un rond point cétait rajouté sur la route depuis mon dernier passage ! Nayant guère le temps de me poser de question, de pris à droite, un peu trop à droite même ! Nous arrivâmes dabord à Ancelle, puis à Saint-Léger, pour enfin rattraper le bon itinéraire ! Jentendais mon passager glousseret le seul argument que je trouvais pour ma défense, quil ne le convainquit pas, était le fait que je voulais « repérer » le départ pour notre rando du lendemain !

Il était tard lorsque nous arrivâmes enfin à lappartement et la température avait comme par enchantement chuter !
Javais du omettre un ou deux détails, car lorsque je demandais à Thom sil voulait que lon fasse du feu, il me regarda bizarrement. Il est vrai que lon avait réciproquement quitté Montélimar et Grenoble sous des températures avoisinant les 30°C, tandis que dans lappartement la température ne devait pas dépasser le 16-17°C !

Après une bonne nuit de sommeil sans aucun bruit et bien au chaud sous 2 grosses couettes, nous nous levâmes de bonne heure ! Dehors le soleil brillait sur la Grande Autane, but ultime de notre traversée, mais ses rayons navaient pas encore leur puissance maxi et il ne faisait pas 10°C, ce qui nous paraissait encore bien bas!! Nous étions loin de la chaleur que nous avions quittée la veille!

Après moultes hésitations, nous décidâmes daller en voiture jusquà Saint Léger ! La traversée savérait longue, et nous ne savions pas encore si nous ferions le retour à pied, en stop, à dos d'ânes ou pourquoi de marmottes...Nous avions éventuellement envisagé de laisser la voiture à Orcières pour lavoir directement au retour, mais rejoindre Saint-Léger en stop en début de rando ne nous semblait pas judicieux !

Nous rejoignîmes les pistes de skis, avec au loin en bruit de fond les bulldozers qui « travaillaient » les pistes. Nous avions décidé de ne pas monter tout droit pour ne pas nous épuiser en tout début de rando et tenir la distance qui s'avérait longue. Thom avait plus ou moins calculé 12h de marche, il fallait donc nous économiser !
Rapidement nous remontâmes les pistes, cest-à-dire droit dans la pente, ou presque !! Nous nous éloignèrent ainsi vite du bruit et de notre décision de commencer en douceur!
Sous le Cuchon, nous avions gagné presque 1h sur le « timing » et nous purent admirer les marmottes qui courraient en tout sens et nous disaient bonjour !
Cest un vent glacial qui nous accueilli au Cuchon, et au Sud de la crête sur laquelle nous avancions, les nuages montaient et descendaient au rythme de notre progression sur larrête !
Le temps changeait, la température avait atteint son maximum et commençait une lente descente.
Rapidement nous quittâmes le sentier pour continuer sur l'arrête rocheuse. J'avais crains d'avoir peur du vide de chaque côté, de la finesse de l'arrête. Il n'en était rien bien au contraire. Nous étions seuls, n'avions croisés que des marmottes, et maintenant avancions sur le très large fil de l'arrête, au milieu des nuages qui jouaient autour de nous, et ne nous dévoilaient que certain morceau des montagnes alentour. Avec quelques névés qui trainaient par ci par là, ça faisait très « ambiance Montagne », en même temps nous étions déjà bien haut...J'avais beau cherché Merlette, elle restait cachée dans les nuages, tout comme la Grande Autane, a tel point que nous en vîmes à nous demandé si nous ne l'avions pas rêvé et elle existait vraiment! Peut -être tout simplement avait elle supprimer dans la nuit?
Lorsque nous vîmes un sommet, oubliant le topo et la carte, nous nous arrêtâmes, persuadés d'être arrivés au sommet de la Petite Autane. Il faut dire qu'à ce moment là, les nuages couvraient en partie la suite de notre itinéraire et qu'à part quelques rochers autour de nous, nous n'avions pas franchement une vue dégagée sur les montagnes que l'on ne devinait même pas! 
Nous avions déjà évoqué l'idée de ne pas poursuivre la traversée jusquà la Grande Autane qui n'avait pas daigné montrer un bout de son sommet, mais là nous étions convaincu que c'était une sage décision!
Nous attaquâmes la descente, en espérant que les nuages ne nous poursuivraient que de loin, car la température avait baissé et la pluie ne semblait pas loin !
A notre grande surprise nous dérangeâmes 2 lagopèdes, petites bestioles à plumes et qui vole que je navais jamais vu mais dont je sais désormais imiter à la perfection lenvol.
Plus tard dans la descente, que nous faisons « à vue » sans trop nous perdre, Thom sextasia devant un petit tas de défection animal.Je voulus croire quil sagissait alors dune simple curiosité professionnelle !
Nous arrivâmes finalement sur le sentier susceptible de nous ramener plus ou moins rapidement à Saint Léger, où nous attendait la voiture ! Manifestement, loption imposée par e sentier fut « moins rapidement » et ce retour nous sembla une éternité.
Après navoir pas été mouillés par les 3 gouttes de pluies, nous arrivâmes enfin à Saint Léger, sous le soleil, où nous neurent pas le droit de boire lhabituelle bière !

De retour à lappart, nous nous précipitâmes sur la cheminé avant de semmitoufler sous la couette dans un appartement à peine plus chaud quau réveil puisque le soleil navait point chauffé ici !

Le samedi, la météo nétant pas au beau fixe, je fis un rapide tour touristique de la station à Thom puisque tout était fermé !
La météo annoncée par la charmante jeune femme de loffice du tourisme, seule être vivant que nous croisâmes dans la station, nétant vraiment pas estivale et semblait manquer cruellement de soleil, nous primes rapidement la décision de rentrer sur Grenoble. 
Chemin faisant, Thom moffrit, à laide de ses mains et de son opinel, un magnifique bouquet haut en couleurs, puis nous remplîmes la voiture de mets locaux en prévision dun diner aux chandelles en amoureux de retour à la maison. Cétait sans compter sur le sans-gêne de Grenoblois (enfin de Grenoblois ils nont que létiquette...qui parfois se décolle) qui faillirent nous obliger à partager nos victuailles champsaurines, ce à quoi nous échappèrent de justesse face au nombre croissant de ces grenoblois qui passa de 2 à 7 en moins dune heure.</description><pubDate>2010-06-18 14:05:34</pubDate></item><item><title>Bivouac or not Bivouac</title><link>http://www.lamarmotte.info/news.php#79</link><description>&lt;b&gt;&lt;i&gt;Les préparatifs&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;
Elle avait tout préparé la veille au soir, acheté une poche à eau de 3 litres pour lui et la carte IGN manquante, rempli le sac à dos avec la doudoune, la crème solaire et les 5 litres deau, avait fait cuire un bon pain. Le thermos attendait dans la cuisine dêtre rempli au dernier moment avec de la tisane pour avoir quelque chose de chaud à boire à la nuit tombée. Le sac était presque bouclé, il ne restait plus que le duvet à ranger dans un sac de compression, et donc surtout à acheter ce dernier puisquà 23h il lui était impossible de mettre la main dessus après avoir mis à sac 2 fois lappartement sans succès !
Le vendredi avait beau être le dernier jour de la semaine, elle pliait exceptionnellement sous une surcharge de travail, qui, elle le savait, allait augmenter considérablement dès le lundi matin suivant ! Le but étant donc de limiter cette augmentation et de partir sereine ! De ce fait, elle avait tout juste eu le temps de jeter un furtif coup dil aux horaires de train pour Valence, et dappeler in-extremis le magasin susceptible de lui vendre son sac de compression

Les horaires en poche et sur le bon conseil de Mr le vendeur - qui affirmait quaffin déviter une quelconque erreur, il fallait mieux « essayer » le sac de compression avant achat - pédala jusquà chez elle, en slalomant entre les véhicules à 4 roues qui se prenaient pour des 2 roues et de ce fait utilisaient les pistes cyclables, afin de prendre le duvet pour le faire rentrer dans son futur sac de compression !
Elle ne savait pas encore que là se jouait son destin! Quà cause de ces automobilistes irrespectueux auxquels elle tenta, en vain, dinculquer un minimum déducation du code de la route et de lessayage du fameux sac de compression pour son si beau duvet, elle allait rater le dernier train.
Un rapide retour à la maison pour boucler le sac, enfiler des vêtements plus adéquates pour une rando et avaler trop rapidement presque d1 litre de lait au chocolat pour combler le petit creux dans lestomac qui commençait à se faire sentir, et elle endossa le sac à dos!

Etait-ce le poids du sac sur le dos ou celui du lait dans lestomac, toujours est-il quelle avait dun coup dun seul perdue toute vitalité, et regardant sa montre, mis à lheure récemment afin déviter les ratages de véhicule de transport de voyageur, se rendit compte quil était exactement lheure de départ du car pour Valence ! Le problème étant quelle navait pas encore chevauché son vélo !
Ressortant le petit bout de papier sur lequel quelques heures plutôt elle avait griffonné des heures de départ de train pour Valence, elle pensa alors que bousculer justement par son travail, elle navait pas noté tous les horaires et que le dernier de sa liste nétait point le dernier en réalité.
Elle parti donc pour la gare dun pas, enfin dune roue, tranquille !
Le temps dattaché le vélo et de regarder lheure du prochain train, son téléphone sonna. Cétait Lui ! Le doute en tête, elle décrocha.Elle était déjà beaucoup moins sûre darrivée à temps à Valence pour prendre la correspondance pour Luc-en-Diois, et lorsquil lui confirma lheure de cette correspondance, son espoir chuta en flèche !
Après vérification auprès du personnel qui lu confirma quelle naurait pas le dernier train pour Luc-en-Diois, lâme en peine, elle Le rappela..

La tête vide et l'estomac trop plein de lait près à se vider, elle rentra chez elle!
Elle avait 2h à tuer avant de retourner à la gare Le chercher, en vélo sur demande expresse! Épuisée, elle s'allongea, ouvrit un livre qui se referma presque aussitôt et se réveilla 1h30 plus tard, sauver par une sonnerie de téléphone! Manquerait plus qu'elle arrive en retard à la gare!!!
Elle avait remis des habits de ville, appeler à la rescousse Force Roz et Chéri-Chéri pour improviser un diner et détourner ainsi l'attention de son amoureux dont elle craignait qu'il ne le soit plus pour longtemps après un tel ratage!

C'est avec son éternel sourire qui la fait fondre à chaque fois, Il gravit le s marches du sous-terrain de la gare. Ouf! Tout était n'était point perdu et le week end était sans doute récupérable!
Le diner se déroula dans la joie et la bonne humeur, rythmé par la rando imaginaire de Luc-en-Diois à la Toussière.

&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le départ&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;
Mr P et « sa bande » avait pour projet de les retrouver, Elle et Lui, au sommet de la Toussière le samedi midi, en partant de Grenoble le samedi matin en car !
Rendez-vous était donc pris avec Mr P à la gare routière le samedi de très bonne heure.

Encore une fois, la grande aiguilles des minutes avait tourné bien plus vite qu'elle ne l'aurait dû, et c'est en courant qu'ils arrivèrent à la gare ! Pendant qu'Il cherchait le bon car et faisait patienter le chauffeur, elle tentait d'acheter des billets aller-retour pour Lus-la-Crois-Haute, qui, au regard de la simplicité dutilisation des bornes TER, se transformèrent en retours simples! 
Le chauffeur, en plus de les avoir attendu, ne valida pas leurs billets. A croire qu'ils avaient ensemble une certaine « aura » pour avoir soit des billets à prix étudiants soit des billets gratuits, sans jamais aucune tentative de resquiller de leur part....

Le car déposa la troupe et les vélos devant la gare de Lus-la-Croix-Haute, soit en pleine campagne avec même pas un bar à la ronde ! Certains, dont je tairais le nom ici par égard pour leur réputation, avaient pris soin de prendre le vélo, afin daller faire lhabituelle tournée des bars de fin de rando! Pour lheure, lun attachait son vélo, lautre le prenait, sans que l'on sache réellement l'intérêt d'un vélo sur une rando  à pied!!
10h00 sonna au clocher de Lus la Croix Haute, ou du moins le supposèrent-ils vu que le clocher devait se cacher au beau milieu du village, lorsquenfin ils démarrèrent.

&lt;b&gt;&lt;i&gt;La rando&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;
Il fallu dabord traversée la voie ferrée en sassurant que de train il ny en avait point, puis couper à travers champ. Bubu sur son vélo allait bon train, sans pour autant faire le bruit du train à vapeur, au milieu des herbes folles.
En 10 min ils sortirent 3 fois la carte! L'itinéraire, pour certains, avait été  étudié, en long en large et surtout en travers puisqu'à l'origine s'agissait d'une traversée, depuis Luc-en-Dios jusqu'à Lus-la-Croix-Haute en passant par La Toussière, sauf qu'il ne s'agissait plus du tout de cet itinéraire. De ce fait,            l'itinéraire emprunté avait été beaucoup moins étudié. Tellement moins étudié qu'Elle s'étonna en entendant qu'il fallait compter 1h30 à 2h00 max pour parcourir les 900m de dénivelé et la distance les séparant du sommet! Lui avait présumé de sa propre forme et avait surestimée ses capacité physiques à Elle! Quand aux autres larrons, ils ne semblaient guère s'inquiéter outre mesure de se petit problème de timing!

Au bout d'une heure de promenade fort sympathique, voyant qu'ils étaient malgré tout encore bien loin du sommet et donc de leur premier objectif du jour - le 2ème étant d'être de retour à la gare de Lus-la-Croix-Haute pour 14h00, ce qui vu l'heure tardive, relevait plutôt du défie que du simple objectif.- ils décidèrent de couper au plus direct, c'est-à-dire droit dans la pente, toujours au même rythme! La pente était raide et longue, et prétextant de s'inquiéter du devenir de Bubu qui ne suivait pas, Elle ralenti le rythme et laissa le gros de la troupe la distancer! Lorsqu'au détour d'un buisson, une roue de vélo émergea! Le vélo ne roulait point et se laissait porter sur les épaules de Bubu qui avait été bien obligé de mettre pied à terre!

Au sortir de la forêt, Elle avait espéré que la pente s'inclinerait dans le bon sens et que ce qu'Elle voyait à bout portant, malgré le fait que l'altitude ne correspondait point au sommet - mais sait-on jamais, durant la nuit « ils » auraient pu changer l'altitude du sommet en question et de ce fait le baisser  était vraiment le sommet et non pas un mirage!
Mr P et Tintin papillonnaient et ne montraient aucun signe de fatigue, ce qui était d'autant plus rageant pour nos 2 héros qui ressemblaient déjà beaucoup moins à des héros! Bubu bougonnait après son vélo, mais comme un vieux couple qui ne cesse de se chamailler, reparti d'un pas alerte avec son vélo autour du cou!

Des rochers, plus moins hauts, plus ou moins contournables se trouvèrent plus ou moins sur le chemin, qui n'en était plus un en fait! Chacun allait ou bon lui semblait! Les uns crapahutèrent dans ces rochers, tandis que d'autres les contournèrent.
Voyant au loin Tintin et Mr P s'engager dans quelques pas d'escalade, oubliant que la distance qui les séparaient du reste de la troupe, elle suivit les même pas d'escalade. Pour cela, les bâtons encombraient! Il lui fallu donc les ranger sur le sac. Le temps ne s'était pas arrêté pour autant et cette fois elle était belle et bien la dernière!
Il eut la délicatesse d'être également bien fatigué, et d'émettre des doutes sur la compatibilité du sommet et du rendez-vous de 14h à Lus!
Lorsqu'ils arrivèrent au col, les 3 autres étaient bien trop loin pour espérer les rattraper! De plus leurs estomacs respectifs commençaient à montrer des signes de faim qu'il allait falloir combler au plus vite s'ils voulaient continuer à mettre un pied l'un devant l'autre, quelque soit le sens de la pente!
Quelques cris lancés au vent pour avertir les meneurs que le timing étant ce qu'il était, il fallait mieux qu'ils shuntent le sommet et traversent à l'horizontal pour les retrouver sur le chemin de descente.

Il avait été décidé que Bubu étant en vélo, il ne l'avait pas porter pour rien et qu'il descendrait sans attendre le groupe, avec les infos et le CD en poche, pour faire patienter le fameux rdv!
Bubu était-il passé trop vite, regardèrent-ils du mauvais côté, toujours est-il qu'ils n'eurent pas le loisir de voir les exploits de Bubu dans cette descente bien raide dans laquelle elle eut préférer être à ski!
Il avait enfilé sa chevillère, elle sa genoullière, et tels 2 demi-éclopés ils entamèrent la longue et raide descente, qui, ils le savaient déjà, serait douloureuse pour l'un comme pour l'autre et pas forcément plus rapide que la montée!
Tintin et Mr P arrivèrent en courant et confirmèrent que Bubu sur son vélo était loin devant!
A l'approche de la forêt la pente était censée devenir et moins raide et surtout ils devaient trouver le sentier du retour. L'égarement ne dura point mais le chemin à parcourir était encore long.
Le temps s'écoulait aussi vite à la monté qu'à la descente, et la course folle continuait! Nos héros plutôt adeptes de pauses en tout genres  ressentirent  une certaine frustration. Les photos n'étaient pas au programme de la rando, la flânerie encore moins!
Il restait encore un long plat à parcourir ! Prenant la voie ferrée, sans doute dans le but de faire du train-stop, ils vérifièrent à plusieurs reprises les horaires des trains de peur den croiser un qui ne les verraient que trop tardivement ! Le train ayant été remplacé par un bus, et ce dernier ne pouvant guère emprunter la voie ferré, ils rentrèrent à pied sans coller loreille au rail !!

&lt;i&gt;&lt;b&gt;Le repos&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;
Passé les diverses bavardages pour le fameux portail « Changer dapproche », ils sinstallèrent sur le quai de la petite gare de Lus, à labri des quelques gouttes quil sétait mis à tomber, et envoyèrent les propriétaires des vélos faire le ravitaillement en boissons fraiches !
Le stock de petits fours et fruits, récupération des restes après que les nombreux participants soient partis., commençait à diminuer, quand surgit sur ce quai de gare isolé au milieu de nulle part, Baghi et sa « Baghi-mobile » ! Il leur fit visiter sa maison roulante et leur offrit des cacahuètes pour accompagner les bières quil restait.
Dans le car de retour, le bruit des ronflements couvrait le bruit du moteur.</description><pubDate>2010-06-05 13:55:26</pubDate></item><item><title>Comme des lezards au soleil...</title><link>http://www.lamarmotte.info/news.php#78</link><description>Pour le premier week end à Montélimar où Thom n'était pas de garde et où nous pouvions sortir de chez lui sans passer par la case Clinique, le soleil était au rendez-vous et chauffait un chouilla l'atmosphère de ce mois d'avril encore bien froid!
Thom me disait que certaines falaises, à l'abri du vent, exposées sud, restituent la chaleur emmagasinée et permettent des escalades par des températures relativement basses!
Je connaissais déjà Pont de Barêt et Omblèze. Pont de Barêt pour y avoir  vaincu mon premier 6A en tête et à vue s'il vous plait! Pas enchainé, mais de toute manière, je n'enchaine jamais les voies! Manque de « conti », manque de souffle, manque de bras, où tout simplement de « mental »...Bref, j'avais gardé un agréable souvenir de cette journée de &quot;gloire&quot; et je me faisais une joie d'y retourner, avec la plus charmante des compagnies qui soit  enfin ça c'était avant de démarrer la journée escalade!

Nous n'avions pas franchement d'horaire, car cétait ma première sortie de la saison et je savais que je ne tiendrais pas une journée complète, quand à Thom, il n'avait fait le lézard au pied de la falaise qu'une ou deux!
Le temps de se lever, de petit-déjeuner copieusement  car vu l'heure il était évident qu'il n'y aurait pas de déjeuner  de préparer les affaires et de faire la route, nous étions à Pont de Barêt en début d'après-midi, là où le soleil chauffe...tout en douceur mais chauffe...
Le sentier qui monte au pied de la falaise, il monte.... raide! Il ne fait pas semblant! Je l'avais omis de ma mémoire ce raidillon qui n'en finit pas! Je n'avais pas tant de couches que ça à enlever, aussi je gardais le pantalon noir et le tee-shirt à manche longue! Thom, en sudiste, avait prévu le débardeur léger! De toute manière, je préférais avoir un chouilla chaud, que de rentrer cramoisie! Evidement, on avait oublié les bobs! J'allais devoir prendre soin de ma tête si je ne voulais pas risquer l'insolation!

Quelques cordées étaient bien installées mais on trouva un emplacement confortable pour se poser avec quelques voies dans le 5!
Thom commença, et avec élégance, grimpa sans difficulté aucune! Certes nous étions dans du 5 - 5 sup mais j'admirais son style souple et léger.
Après la deuxième longueur, nous étions déjà un peu entamés et je commençais sérieusement à avoir mal aux doigts! Une petite pause s'imposait!
Après la pause, Thom parti dans la 3ème et dernière longueur qui me paraissait plus difficile! Certes, on passait du 5C au 5C+, soit un cran au dessus! Quand vient mon tour de grimper, en tête, puisque nous avions enlevé la corde et que je ne voulais pas passer pour un boulet!, je sentais la motivation me quitter! J'arrivais tant bien que mal, mais plutôt mal, à passer la corde dans la première dégaine, mais pour ce qui est de la deuxième dégaine, elle était beaucoup trop loin de mes petits bras! Je sentais le bout de mes doigts brûlés au contact du rocher et Thom qui essayait de me remuer un peu! Après plusieurs tentatives, je déclarais lamentablement forfait!
Je demandais à Thom de me redescendre..Den haut, enfin de la première dégaine, je lentendais vaguement bougonner mais ne voyais point les mimiques de mécontentement sur son visage dhabitude si radieux !
Devant son regard réprobateur et le ton de sa voix remplie de déception à mon égard, je me sentis obliger de remonter ! Cest quétant monté en premier, il avait laissé toutes les dégaines, après bien évidement mavoir posé la question à laquelle javais fièrement répondu « oui je vais la faire en tête », et avait retiré la corde ! Il était fatigué, tout comme moi en fait, et nétait pas du tout  motiver de retourner en tête dans cette voie !
Quelques fruits secs, un peu deau et cétait reparti ! Je navais pas le choix en fait !!!
Je ne sentais plus mes doigts, ou du moins si, je ne les sentais que trop ! Je navais quune envie, les tremper dans de la crème fraiche !
La première dégaine passa aisément puisque la corde était restée dedans ! La deuxième, il me fallu métirer au maximum et faire preuve de détermination et surtout dimagination, doublié ma fierté et de ne pas quitter des yeux cette deuxième dégaine ! Mes doigts sy agrippèrent avec toute la force qui leur restèrent et de façon peu orthodoxe, et je pu ainsi mousquetonner la corde dans cette maudite dégaine et éviter la chute qui meffrayait tant !
La suite se passa un peu mieux, toujours en mode « artif » en utilisant tout ce qui dépassait du rocher et était susceptible daccueillir soit mes pauvres petits doigts douloureux soit mes pieds !
Arrivée non sans difficulté mais avec les encouragements et les conseils de Thom jusquà lavant dernière dégaine, je me pensais alors tirer daffaire ! Que nenni ! Je bloquais et rageais sur ce dernier pas, ne voulant point déclarer forfait si près du but, pour ne point m'en prendre un, de but ! Après plusieurs tentatives, j'attrapais la chaine à pleine mains et redescendais épuisées, heureuse d'avoir vaincue, mais pas trop quand même au regard du style avec lequel j'avais faite cette petite voie. Je ne pouvais pas franchement être fière de cette demie victoire, qui n'en n'était une que sur moi même, devant mes craintes à grimper en tête.
Il était temps de rentrer, de regagner la voiture, puis de trouver une terrasse au soleil dans un paisible village pour se désaltérer d'une bière bien mérité.

Le dimanche, rendez-vous était plus où moins pris pour la fin de mâtiné avec Moon, Baghi et Oppo à Omblèze, cette impressionnante falaise qui se fait dorée au soleil... 
Cette fois, nous avions prévu bob et casquette!
Du parking, le sentier monte en douceur, mais la falaise est longue et nous la parcourions presque d'un bout à l'autre à la recherche de la bande de c2cistes quand Thom se décida enfin à sortir son téléphone pour appeler ses acolytes. Certains étaient déjà là, mais bien plus bas et nous étions partis à l'opposé, quand à Oppo, il avait été aussi inefficace que nous sur le lever matinal qui ne l'était pas tant que çà et arrivait tout juste! Enfin pour notre part, nous avions fait un léger progrès sur l'heure de départ et donc d'arrivé! 
Enfin vu l'heure, la première chose que nous fîmes fut de manger! Les chapeaux sur la tête, les lunettes sur le nez, nous étions comme des lézards au soleil.... les premiers rayons du printemps nous chauffaient tout en douceur! 
Etant venu pour grimper, Thom attaqua fort en s'engageant dans un beau 5C, qui mintéressait beaucoup, mais qui partant en traversée ascendante, ne permettait pas mon petit cerveau de m'y engager en tête. Puis après l'expérience de la vielle, j'avais vite compris qu'il me valait mieux « assurer » en second, que de ne pas dépasser la 2ème dégaine en tête.
Autant la veille, nous étions seuls, au calme, là il y avait du monde! Oppo était venu avec toute sa bande, et c'est un groupe fort joyeux que nous retrouvions.  Il y flottait comme un petit air de vacances, l'ambiance était à la bonne humeur. 
Mon cerveau étant très exigeant avec moi, il lui faut du calme et peu de bruit pour pouvoir grimper en tête  enfin ça c'est l'excuse que je me suis trouvée  je n'étais pas motivée pour grimper en tête! Je fis quand même un petit 4C qui me donna plus de mal qu'il n'aurait du, et un autre 4C/5A en tête et les 2 autres voies en second.
Je trouvais cette falaise beaucoup plus exigeante que Pont de Barêt et ça me remettait aussi un peu à ma place par rapport à mon niveau en salle! J'avais eu beau grimpé tout l'hiver en salle, et flirté de plus où moins près avec le 6B en tête, ce dont je me vantais avec beaucoup de fierté..., en extérieur je ne décollais pas du 5 voir du 4!
Moon, malgré un genou immobilisé dans une attelle, grimpait dans du 6B et  Baghi et Oppo grimpaient aussi très forts!
J'avais encore du boulot à faire en escalade, mais j'avais un partenaire de choix, et je ne doutais pas qu'avec Thom, nous arriverions à nous faire plaisir ensemble en escalade.

L'après-midi passa bien vite et nous ne purent rester pour l'habituelle bière de fin de séance puisque nous avions une séance de ciné qui nous attendait!
Le week-end avait été optimisé au maximum... des demies grasses mâtinés, de l'escalade, du cinéma, et pendant les temps morts, un nombre incalculable de bisous...</description><pubDate>2010-04-10 13:52:20</pubDate></item></channel></rss>
